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21.09.2018
nicolas reymond
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Merci de mettre sur le site cette info importante (enfin) sachant que j’avais déjà déposé un courrier l’an dernier…

20.09.2018
nicolas reymond
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https://youtu.be/rb1t7Ddfycs

 

Bon visionnage.

 

NR

 

Voici la naissance d'une nouvelle association culturelle "Ewe vivi na" signifiant "la danse c’est le plaisir".

Nous vous proposons pour la rentrée un cours de danse traditionnelle africaine, tous niveaux, avec KOFFI AHYEE et Elhadji Keita en percussion le jeudi de 19h30 à 21h00 au centre de danse Pulcinella à Vienne.

Début des cours le 20 septembre 2018 avec un cours d'essai.

Tarif: 240 euros à l'année + 10 euros d'adhésion

Renseignement : ewevivina@orange.fr ou 06 60 21 63 49 ou 06 62 71 62 56

Voici une petite présentation du professeur pour vous donner envie de nous rejoindre:

Danseur chorégraphe d'origine Togolaise, Koffi Ahyee saisit toutes les occasions pour danser, créer et partager. Connu de part et d’autre à l'international, il a très tôt débuté la danse dans son pays d'origine, le Togo, en travaillant seul ou en collaboration avec des chorégraphes internationaux et nationaux, à travers des cours, des stages et des créations. Il a représenté sont pays au Sénégal à l'école des sables de Germaine Acogny, suite à une candidature où il a pu poursuivre son étude chorégraphique avec plusieurs chorégraphes venus de France, USA, Israel et Ethiopie. A participé également à plusieurs festivals de danse afro-contemporaine : France, Ghana, Burkina Faso, Bénin et Togo.

Aujourd'hui installé à Lyon, il transmet l’énergie de l 'Afrique à travers des cours et divers stages de danse africaine traditionnelle, de danse afro-contemporaine et de danse afrotonic.

Comme Koffi le dit souvent: Ça va chauffer, ça va transpirer, je suis gentil!!!

 

 

07.09.2018
nicolas reymond
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De : Merck [mailto:ml-merckls@openhealth.fr] Envoyé : vendredi 7 septembre 2018 14:32À : claire.damatte-fauchery@orange.frObjet : LEVOTHYROX / EUTHYROX : information importante

 

 

Si cet e-mail ne s'affiche pas correctement, suivez ce lien.

Chère Consœur, Cher Confrère,Il nous semble important de vous apporter des précisions sur un point particulier évoqué ces derniers jours par certains médias quant à la fin de commercialisation de l'ancienne formule du Lévothyrox® sur le territoire français.En effet, dans le cadre de la procédure européenne d'évaluation du médicament, une recommandation a été faite aux Etats-membres concernés d'approuver la nouvelle formule du Lévothyrox®. La fin de la mise à disposition et de l'approvisionnement de l'ancienne formule du Lévothyrox® en Europe est donc prévisible à terme.

Il s'agit donc aujourd'hui de travailler sur un véritable plan de transition pour accompagner les patients qui sont encore traités par l'ancienne formule de Levothyrox® vers une solution thérapeutique pérenne.

 

Merck, dans l'intérêt des patients, souhaite travailler aux côtés des autorités sanitaires, des professionnels de santé et des associations de patients en vue d'établir un plan de transition consensuel et encadré médicalement, pour accompagner les patients qui sont encore traités par l'ancienne formule de Lévothyrox® vers une solution thérapeutique pérenne.Dans le cadre de ce plan de transition, Merck est prêt à étudier, en vue d'y répondre favorablement, toute demande de l'ANSM visant à prolonger la mise à disposition temporaire en France de l'ancienne formule du Lévothyrox® au-delà de 2018.

Pour rappel Merck a toujours répondu favorablement à toutes les demandes formulées par le Ministère de la Santé et/ou l'ANSM.

 

Dès le 2 octobre 2017, soit quinze jours après la demande de Madame la Ministre de la santé, Merck avait rendu disponible auprès des pharmacies Euthyrox® (équivalent de l'ancienne formule du Lévothyrox®) pour les patients ayant rapporté des symptômes et munis d'une prescription médicale. Suite à la demande des Autorités de Santé, Merck avait ensuite confirmé qu'un approvisionnement régulier d'Euthyrox® serait assuré jusqu'à fin 2018 pour permettre à chaque patient qui en aurait besoin de prendre le temps, avec l'aide de son médecin, de trouver, parmi les 5 traitements désormais disponibles en France, celui qui lui convient le mieux, de manière pérenne.

En espérant que ces informations pourront vous être utiles dans vos relations avec vos patients, nous vous prions d'agréer, Chère Consœur, Cher Confrère, l'expression de nos sentiments confraternels.

Docteur Sylvie ChabacDirecteur Affaires Médicales Merck Biopharma France

 

Merck Serono s.a.s - 37 rue Saint-Romain - 69008 Lyon

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Acétate de cyprotérone (Androcur®) et risque de méningiome:

 

Communiqué de la Société Française d'Endocrinologie (SFE) et de la Société Française d'Endocrinologie et Diabétologie Pédiatrique (SFEDP)

 

 

 

Chers Collègues et amis,

 

Il y a quelques jours, l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) a rendu publique une information concernant le risque de méningiome lors d’une utilisation prolongée de l'acétate de cyprotérone (ACP), stéroïde progestatif de synthèse ayant des propriétés anti-androgéniques, et commercialisé sous le nom d'Androcur® ou de génériques d'ACP.

 

Ce communiqué fait état d'une grande étude de la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CNAM) non encore publiée, et dont les résultats indiquent que l’exposition prolongée à Androcur/ACP à forte dose expose à un risque de méningiome - ayant motivé une prise en charge en Neurochirurgie - multiplié par 7 par rapport au groupe de femmes faiblement exposées.

 

L'ASNM rappelle dans son communiqué que dans la notice de l'Androcur®/ACP et dans le Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) le risque de méningiome était signalé depuis 2011. Ce signalement avait été introduit  suite à des concertations avec l’Agence Européenne du médicament  (EMEA).

 

Les discussions à l’époque  reposaient sur des cas cliniques (1-3) et  une étude pharmaco-épidémiologique (4) bien que le lien de causalité et la force du lien entre l'exposition à l'Androcur®/ACP n'étaient pas établis formellement. La régression totale ou partielle des méningiomes après l’arrêt du traitement par l'Androcur®/ACP a été observée dans plusieurs études (5,6).

L'étude de cohorte "Exposé/non exposé" non encore publiée de la CNAM, par son importance majeure (plus de 250 000 patientes incluses), établit de façon indéniable l'existence d'une relation causale entre l'exposition prolongée à ce progestatif anti-androgénique et l'apparition de méningiomes.

 

On rappelle ici que ce médicament a été développé au début des années 1960 avec les premières études précliniques et cliniques datant de la fin des années 60 (7). L'indication de l'Androcur®/ACP dans l'hyperandrogénie et l'hirsutisme a été proposée en France il y a plus de 35 ans (8).

 

Son intérêt par rapport aux autres anti-androgènes, toujours réel, réside dans la combinaison d'un effet anti-androgène à un effet contraceptif qui limitait le risque de grossesse et la possibilité de tératogénicité liée à l'effet anti-androgénique. Cette indication a été retenue dans les recommandations de la SFE, publiées lors de son congrès annuel en 2008 et au vu d'un certain nombre d'études, évaluées à l'époque, ayant montré une efficacité dans cette indication et une balance bénéfice-risque satisfaisante (9). Il faut rappeler ici que, depuis plus de 30 ans, ce médicament a rendu service à un nombre très important de femmes en France atteintes d'hirsutisme sévère, en améliorant de façon efficace un état qui dégradait de façon considérable leur qualité de vie.

 

Cependant, dans le contexte actuel et au vu des informations nouvelles dont elle dispose, la SFE et la SFEDP pensent que la balance bénéfice-risque de l'Androcur®/ACP doit être revue et sa place dans la stratégie thérapeutique du traitement des hyperandrogénies restreinte.

 

La SFE et la SFEDP vont mettre en place immédiatement un groupe de travail visant à réévaluer  la place de ce médicament dans le traitement des hyperandrogénies/hirsutismes. Ce groupe va réaliser une analyse de toute la littérature existante sur l'Androcur®/ACP et va particulièrement étudier dans le détail les données de la CNAM qui, nous l'espérons, seront rapidement publiées en intégralité. Seront aussi évaluées, par ce groupe SFE/SFEDP, toutes les alternatives thérapeutiques de façon à proposer des schémas thérapeutiques efficaces et ayant la meilleure balance bénéfice-risque possible sur la base  des données disponibles et en tenant compte de la situation de chaque patiente.

 

La SFE et la SFEDP collaborent activement avec l'ANSM et ont déjà désigné des membres pour faire partie du comité d’experts indépendants (CSST), composé d’endocrinologues, endocrinologues-pédiatres, gynécologues, neurochirurgiens et dermatologues, qui s'est déjà réuni pour aborder de façon coordonnée ce nouveau risque.

 

Par ailleurs, nos Sociétés se mettront dans les jours qui viennent en contact direct avec les Sociétés Savantes d'autres spécialités, dont  les membres prescrivent ce médicament  (gynécologues-obstétriciens, dermatologues, urologues et généralistes) ainsi qu'avec nos collègues neurochirurgiens qui ont, les premiers, alerté sur ce risque. L'objectif  est d'arriver à une position commune.

 

Notre objectif final est de donner des  recommandations  thérapeutiques actualisées pour la prise en charge des hyperandrogénies par les endocrinologues et les endocrinologues pédiatres.

 

 

EN ATTENDANT CES FUTURES RECOMMANDATIONS,

 

Nous invitons tous nos collègues endocrinologues et endocrinologues pédiatres:

 

1) A discuter avec leurs patientes traitées par l'Androcur®/ACP, de les informer de ce nouveau risque potentiel et de rediscuter avec elles la poursuite (ou non) du traitement.

 

2) A n'utiliser l'Androcur®/ACP que dans les indications validées par l'AMM, après avoir écarté toutes les contre-indications dont le méningiome.

 

3) A proposer en première ligne des alternatives thérapeutiques comme les oestro-progestatifs si l'hyperandrogénie et/ou l'hirsutisme sont modérés.

 

4) A utiliser l'Androcur®/ACP aux doses les plus faibles possibles et pendant les périodes les plus courtes possibles et en informant systématiquement les patients(es)  du risque de survenue de méningiome. En cas d’introduction en période pubertaire, à réévaluer l’indication après deux ans et au plus tard lors de la transition pédiatrie-adulte.

 

5) La réalisation d'une IRM encéphalique systématique pour dépister un méningiome chez les patients exposés au long cours à l'Androcur®/ACP est en cours de discussion par les différentes sociétés savantes et les autorités sanitaires.  Nous espérons arriver rapidement à une position consensuelle raisonnable. En attendant les recommandations de modalités précises (par exemple IRM après quelle durée d'exposition ? avec quelle surveillance ultérieure ?), la SFE pense légitime, à ce stade, de proposer une IRM encéphalique pour toutes les expositions de plus de 5 ans, et pour les expositions inférieures à 5 ans si une inquiétude naît chez un prescripteur ou chez un(e) patient(e).

 

 

La Société Française d'Endocrinologie et la Société Française d'Endocrinologie et Diabétologie Pédiatrique,

 

Le 31 Aout 2018

 

 

 

REFERENCES

1. Cebula H, Pham TQ, Boyer P, Froelich S.

Regression of meningiomas after discontinuation of cyproterone acetate in a transsexual patient. Acta Neurochir (Wien). 2010 152:1955-6.

PMID: 20811919

2. Gonçalves AM, Page P, Domigo V, Méder JF, Oppenheim C.

Abrupt regression of a meningioma after discontinuation of cyproterone treatment.

AJNR Am J Neuroradiol. 2010; 31:1504-5.

PMID: 20053802

3. Botella C, Coll G, Lemaire JJ, Irthum B.

[Intra cranial meningiomas and long term use of cyproterone acetate with a conventional dose in women. A report of two cases of tumor decrease after treatment withdrawal].

Neurochirurgie. 2015 ;61:339-42.     

PMID: 26249273

4. Gil M, Oliva B, Timoner J, Maciá MA, Bryant V, de Abajo FJ.

Risk of meningioma among users of high doses of cyproterone acetate as compared with the general population: evidence from a population-based cohort study.

Br J Clin Pharmacol. 2011; 72:965-8.              

PMID: 21627676

5. Bernat AL, Oyama K, Hamdi S, Mandonnet E, Vexiau D, Pocard M, George B, Froelich S.

Growth stabilization and regression of meningiomas after discontinuation of cyproterone acetate: a case series of 12 patients.

Acta Neurochir (Wien). 2015 ;157:1741-6.    

PMID: 26264069

6. Bernat AL, Bonnin S, Labidi M, Aldahak N, Bresson D, Bouazza S, Froelich S.

Regression of Giant Olfactory Groove Meningioma and Complete Visual Acuity Recovery after Discontinuation of Cyproterone Acetate.

J Ophthalmic Vis Res. 2018 ;13:355-358.       

PMID: 30090195

7. Neumann F.

Use of cyproterone acetate in animal and clinical trials.

Gynecol Invest. 1971;2(1):150-79. Review.

PMID: 4949823

8. Kuttenn F, Rigaud C, Wright F, Mauvais-Jarvis P.

Treatment of hirsutism by oral cyproterone acetate and percutaneous estradiol.

J Clin Endocrinol Metab. 1980 ;51:1107-11.

PMID: 6448264

9. Bachelot A, Chabbert-Buffet N, Salenave S, Kerlan V, Galand-Portier MB.

Anti-androgen treatments. Ann Endocrinol (Paris). 2010;71:19-24.  

PMID: 20096826

 

30.07.2018
nicolas reymond
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CONGES D'ETE 2018

 

Endocrinologue, Mme DAMATTE-FAUCHERY sera absente du 30 juillet au 16 aout inclus

 

Pédicure-Podologue,

Mr REYMOND sera absent du 29 juin au 8 juillet inclus et du       3 au 26 aout inclusMlle BOUTELLIER sera absente du 15 aout au 2 septembre inclusMlle RAUER sera absente du 7 au 15 juillet inclus et du 1er au 16 septembre inclusMlle KERGROAS sera absente du 14 juillet au 6 aout inclus

Mr Florian LAFFONT, pedicure-podologue, assurera des consultations durant toute la période de vacances

 

Infirmière, Mme RIETSCH sera présente tout l'été, uniquement sur rendez-vous

 

Diététicienne, Mme ALLEON, sera absente du 1er aout au 3 septembre inclus

 

Chirurgien, Dr CHAMBON, ne consultera pas au cabinet du 9 juillet au 10 aout

 

Les horaires du secrétariat pourront être perturbés mais seront mis à jour sur les affiches en salle d’attente et le répondeur en temps et en heure

 

 

Cher Confrère, Chère Consœur,Nous souhaitons partager avec vous d'importantes informations publiées dernièrement par les Autorités de Santé françaises et européennes.

En effet, plusieurs rapports officiels d'expertise publiés ces derniers jours permettent d'attester une nouvelle fois de la qualité de la nouvelle formule du Lévothyrox® et de conforter les 2,5 millions de patients français traités depuis plus d'un an.

Cette confiance renouvelée dans la nouvelle formule du Lévothyrox® en France, fait également écho à l'avis positif rendu au niveau européen le 18 juillet, après une phase d'évaluation approfondie par 21 états-membres dans le cadre de la procédure réglementaire autorisant la commercialisation de cette nouvelle formule.

Le 5 juillet dernier, l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) a publié les résultats de nouveaux contrôles effectués sur des comprimés de la nouvelle formule et de l'ancienne formule (Euthyrox®) : ces nouvelles analyses attestent de la conformité du principe actif (lévothyroxine) tant d'un point de vue qualitatif que quantitatif. L'ANSM conclut que « les informations répétées mettant en cause la qualité de la nouvelle formule du Lévothyrox sont donc infondées ».

Le 6 juillet dernier, l'ANSM a publié les rapports de pharmacovigilance sur le Lévothyrox® et les produits à base de lévothyroxine présents sur le marché français ; ces rapports soulignent en particulier, pour les cinq spécialités à base de lévothyroxine, que « les effets indésirables rapportés sont similaires à ceux déclarés avec Lévothyrox® nouvelle formule » et que « le pourcentage de patients signalant des effets indésirables avec Lévothyrox® nouvelle formule est estimé à 1,43% ».

Le 18 juillet dernier, une évaluation approfondie de la nouvelle formule du Levothyrox® par 21 états-membres a abouti à un avis positif recommandant l'approbation de ce médicament. Cet avis confirme la meilleure stabilité de cette nouvelle formule, pour un meilleur équilibre thyroïdien. Il conforte l'évaluation favorable faite par l'ANSM ayant conduit au lancement de la nouvelle formule en France, en mars 2017.

 

Chacun des 21 pays va désormais pouvoir approuver et mettre en œuvre cette recommandation au niveau national.

Dans le cadre de la mise à disposition de la nouvelle formule dans la plupart des pays européens, un nouveau site de production a été référencé en Espagne. Ce second site, en complément de celui de Darmstadt en Allemagne, permet de sécuriser la pérennité des approvisionnements en Lévothyrox® pour les patients européens.Nos équipes restent mobilisées pour accompagner les patients qui ont rencontré des difficultés dans leur transition vers des alternatives thérapeutiques pérennes et sont à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.Nous souhaitons une nouvelle fois vous remercier pour votre engagement au quotidien auprès des patients.Bien confraternellement.

Docteur Sylvie ChabacDirecteur des Affaires Médicales Merck France

Valérie Espirat LetoPharmacien responsable Merck Serono SAS

http://ansm.sante.fr/S-informer/Actualite/L-ANSM-confirme-la-bonne-qualite-de-la-nouvelle-formule-du-Levothyrox-Commmuniquehttp://ansm.sante.fr/S-informer/Communiques-Communiques-Points-presse/L-ANSM-publie-les-resultats-des-enquetes-nationales-de-pharmacovigilance-sur-les-specialites-a-base-de-levothyroxine-Communique

Merck Serono s.a.s - 37 rue Saint-Romain - 69008 Lyon

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23.07.2018
nicolas reymond
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Venez découvrir l’association de randonnée « RCD » :

 

http://cyclodiabete.com/qui-sommes-nous/

23.07.2018
nicolas reymond
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Difficultés d'approvisionnement de la spécialité Androtardyl® et rappel des indications prioritaires

La Société Française d'Endocrinologie (SFE) a reçu depuis une dizaine de jours des informations concordantes, provenant de différentes sources du territoire français, indiquant qu'il existe à nouveau des difficultés d'approvisionnement de l'enanthate de testostérone (Androtardyl®) qui est la forme galénique de testostérone de loin la plus prescrite en France. Ces difficultés ont comme conséquence de priver à nouveau des patients avec hypogonadisme réel d'une substitution hormonale chronique et essentielle pour limiter les conséquences somatiques du déficit sévère en testostérone et maintenir leur qualité de vie.

Ce nouvel épisode fait  suite à des difficultés qui étaient déjà apparues au début du mois de juin 2018. Aussitôt informée du premier épisode de difficulté d'approvisionnement, la SFE s'était rapidement mise en contact avec l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de Santé (ANSM) pour l'informer. L'ANSM a immédiatement pris contact avec les laboratoires Bayer qui commercialisent en France, lesquels ont reconnu un problème d'approvisionnement qui devait être transitoire.

Après une amélioration progressive réelle au cours du mois de juin nous avons reçu des informations concordantes provenant de collègues hospitaliers et libéraux indiquant qu'il y avait à nouveau des difficultés d'approvisionnement pour les patients. L'ANSM, informée par la SFE, a de nouveau rapidement interpellé les laboratoires Bayer pour demander des explications. Le laboratoire signale qu'il existe actuellement une augmentation très importante, et inexpliquée (accaparation par crainte de rupture d'approvisionnement suite à l'épisode de juin ?), de ventes d'Androtardyl® qui expliquerait la pénurie actuelle. Compte tenu des boîtes disponibles en ce moment et des ventes actuelles, Bayer s'attend à des ruptures d'approvisionnement à partir de fin juillet et ce, pendant 5 semaines.  

Face à cette situation, la SFE  a jugé nécessaire d'informer tous ses adhérents de façon à les aider à faire face a ces difficultés et pour qu'il puissent informer leur patients.

Notre société rappelle aussi, sur la base de son Consensus 2017, que le traitement par testostérone n'est absolument nécessaire que pour les patients ayant un réel déficit en testostérone, c'est à dire avec un hypogonadisme sévère. Nous demandons donc à tous nos collègues de réserver en priorité leurs prescriptions à ce type de patients pendant la période de pénurie. La SFE avec l'aide de l'ANSM va aussi entrer en contact avec les collègues et confrères d'autres spécialités (Urologie, Andrologie) et de médecine générale pour souligner l'importance de ces prescription prioritaires.

 

Le 17 juillet 2018

Au nom de la SFE:

Patrice Rodien, président de la SFE

Jacques Young, membre du CA de la SFE

 

11.07.2018
nicolas reymond
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Lévothyrox®

Vrai ? Faux ?

Merck répond.

9 juillet 2018

VRAI ? FAUX ? 2

La nouvelle formule du Lévothyrox® lancée

sur le marché français en mars 2017 a suscité

l’inquiétude et la mobilisation de certains patients

ne réussissant pas à retrouver leur équilibre

thyroïdien. Au-delà du sujet thérapeutique, un

débat d’information s’est engagé à ce sujet.

Les équipes de Merck ont été largement mobilisées

pour répondre à l’ensemble des demandes des

Autorités de santé, écouter les professionnels de

santé et les associations de patients qui sont au

contact direct des patients et ont pu répondre aux

questions des patients via le numéro vert dédié

ainsi qu’à celles des journalistes ou bien encore

de la justice.

Au coeur du débat qui s’est engagé, un certain

nombre d’inexactitudes et de contre-vérités

subsistent. Merck souhaite donc répondre point

par point et apporter des éclairages concrets en

contrepoint de déclarations erronées ou infondées

qui peuvent se révéler déstabilisantes voire

inquiétantes pour les patients.

Présentés en « Vrai/Faux », ces éléments

reviennent sur les assertions qui ont été énoncées

à propos de :

Introduction

• L’origine du changement de

formule,

• L’écoute et le respect des patients,

• Les modalités d’information

accompagnant le changement de

formule,

• Les symptômes associés à la

nouvelle formule,

• La qualité et la composition de la

nouvelle formule,

• La production et la disponibilité

du Lévothyrox® (ancienne formule

sous le nom Euthyrox® et nouvelle

formule).

VRAI ? FAUX ? 3

L’origine du changement de formule

L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM)

a imposé à l’ensemble des laboratoires de resserrer les

spécifications des formulations des médicaments à base de

lévothyroxine sodique afin d’en améliorer la stabilité.

1.

En effet, au cours des dix dernières années, diverses autorités de santé au niveau mondial ont demandé

aux fabricants de médicaments à base de lévothyroxine sodique de resserrer les spécifications de teneur en

lévothyroxine sodique.

Cette requête a été officialisée par la Food and Drug Administration (FDA) aux Etats-Unis (où Merck ne

commercialise pas de médicaments pour les troubles thyroïdiens) en 2007 pour devenir obligatoire dès 2009

pour tous les laboratoires sur le territoire des Etats-Unis.

Merck était donc, comme tous les laboratoires impliqués sur ce marché au niveau mondial, au courant de l’intérêt

scientifique et médical grandissant de nombreuses autorités de santé internationales pour un resserrement des

spécifications des médicaments à base de lévothyroxine sodique, en vue d’une plus grande stabilité de teneur

en lévothyroxine sodique. Merck avait d’ailleurs initié de premiers échanges dès 2005 à ce sujet avec la FDA

concernant une autre spécialité générique à base de lévothyroxine sodique.

En France, à partir de 2009, les autorités de santé ont manifesté auprès de Merck leur intérêt pour des

spécifications resserrées du Lévothyrox®.

Des réflexions sur la faisabilité éventuelle ont ainsi été engagées en interne chez Merck à partir de 2011 sur le

resserrement des spécifications pour le Lévothyrox®, alors qu’au même moment, à la demande de l’ANSM, une

enquête de pharmacovigilance était conduite par le Centre Régional de Pharmacovigilance (CRPV) de Rennes à

partir de 2010 sur les médicaments à base de lévothyroxine en France.

Ce sont les résultats de cette enquête qui ont conduit l’ANSM à formaliser en février 2012 la demande, adressée

à l’ensemble des fabricants de spécialités à base de lévothyroxine sodique, dont Merck, de resserrer les

spécifications de teneur en lévothyroxine sodique de leurs médicaments. L’objectif de cette demande était non

seulement d’améliorer la stabilité entre le début et la fin de la durée de vie du médicament mais également la

stabilité entre différents lots, voire entre traitements.

En réponse à cette demande, Merck a décidé de lancer formellement le processus de développement de la

nouvelle formule, faute de quoi le laboratoire encourait la suspension de son autorisation de mise sur le marché

du Lévothyrox®. Ce développement a requis des délais plus longs que les 18 mois initialement octroyés par

l’ANSM.

La réduction de la durée de vie, uniquement, aurait été bien moins coûteuse et rapide mais ne pouvait pas

permettre de répondre à la question de la stabilité entre différents lots.

VRAI ? FAUX ?

Le changement de formule du Lévothyrox® a été massivement

rejeté par les patients qui se sont mobilisés pour un retour de

l’ancienne formule

2.

Pour la très grande majorité des plus de 3 millions de patients traités en France pour des pathologies

thyroïdiennes, la transition de l’ancienne à la nouvelle formule du Lévothyrox® s’est bien passée.

Certains patients (moins de 1% selon les derniers chiffres de l’ANSM) ont toutefois rapporté des symptômes

persistants lors de la transition vers la nouvelle formule. Ces signalements ont été pris très au sérieux et ont

conduit la Ministre de la Santé, mi-septembre 2017, à annoncer la réintroduction de l’ancienne formule, à titre

transitoire, pour une période limitée, afin de permettre à ces patients d’identifier avec l’aide de leur médecin

ou de leur endocrinologue le traitement susceptible de leur convenir au mieux.

VRAI ? FAUX ? 4

// L’origine du changement de formule

Le fait de resserrer les spécifications du médicament n’a aucun

bénéfice médical pour les patients.

3.

Comme le montre l’étude de McMillan1, les spécialités à base de lévothyroxine sodique sont des médicaments à

«marge thérapeutique étroite», ce qui signifie que de faibles différences de doses de substance active peuvent

entraîner des variations d’efficacité ou des symptômes. L’ancienne formule avait un plus grand risque de

fluctuation tout au long de la durée de vie du médicament, du fait de la détérioration progressive de la teneur

en substance active provoquée par le lactose.

La nouvelle formule, plus stable, permet un contrôle plus précis de son traitement par le patient afin de

préserver son équilibre thyroïdien dans le temps.

Le lactose a été remplacé pour vous adapter au marché chinois

où les patients y sont, dans leur grande majorité, intolérants.

4.

Pas du tout. Le médicament qui est distribué aujourd’hui en Chine est l’ancienne formule du Lévothyrox®,

contenant du lactose et Merck détient déjà une position dominante en Chine depuis 10 ans. Merck n’a pas

d’autorisation de mise sur le marché pour la nouvelle formule sur le marché chinois.

Si nous avons décidé de supprimer le lactose monohydraté c’est parce qu’il s’agit d’un excipient responsable

de la dégradation de la substance active. Pour améliorer la stabilité de la nouvelle formule, le lactose a été

remplacé par deux autres excipients (le mannitol et l’acide citrique anhydre).

1 McMillan M, Rotenberg KS, Vora K, et al. Comorbidities, Concomitant Medications, and Diet as Factors Affecting Levothyroxine Therapy: Results of

the CONTROL Surveillance Project. Drugs in R&D. 2016;16(1):53-68. doi:10.1007/s40268-015-0116-6.

2 http://ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/824c8f2d371ee7b39415859451dc6730.pdf

3 http://www2.assemblee-nationale.fr/static/15/commissions/CAffSoc/Mission-flash_crise_du_Levothyrox_20171031.pdf

4 http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2017/12/28/il-faudra-avoir-une-expertise-sociologique-de-cette-crise-du-levothyrox_5235162_3232.html

Les patients français ont été utilisés pour tester la nouvelle

formule.

6.

Cette nouvelle formule a été lancée en priorité en France car, en 2012, seules les autorités de santé françaises

avaient notifié cette demande.

La nouvelle formule a fait l’objet d’une étude de bioéquivalence qui a permis à l’ANSM de valider sa bioéquivalence

avec l’ancienne formule.

Les résultats de cette étude, réalisée en amont de la mise sur le marché de la nouvelle formule, sont aujourd’hui

disponibles sur le site de l’ANSM2, ce qui est une mesure de transparence sans précédent. La Ministre de la

Santé, l’Académie de médecine, la Commission des affaires sociales par la voix de son Vice-Président, ainsi que

nombre d’experts3 4 ont reconnu que la nouvelle formule est sûre et plus stable que l’ancienne.

Votre décision de modifier la formule du Lévothyrox® est

motivée par le seul but de conquérir le marché américain ;

pour preuve, dès 2005 vous avez soumis cette spécialité à

l’approbation de la Food and Drug Administration (FDA) aux

Etats Unis.

5.

Aujourd’hui Merck n’est pas présent sur le marché américain des traitements des pathologies thyroïdiennes.

Une spécialité générique à base de lévothyroxine sodique a certes été approuvée par la FDA en 2005 sur la base

des anciennes spécifications mais n’a jamais été commercialisée. Cette spécialité n’est ni l’ancienne formule ni

la nouvelle formule du Lévothyrox®.

Cependant, la formulation de ce médicament ne permettait pas de répondre aux exigences de resserrement

des spécifications de 95-105 % requises par la FDA en 2007. Le dossier de variation soumis pour satisfaire aux

nouvelles spécifications a été rejeté par la FDA en 2009.

La nouvelle formule du Lévothyrox® qui répond à ces spécifications resserrées est actuellement en cours

d’évaluation par la FDA.

VRAI ? FAUX ? 5

L’écoute et le respect des patients

Les professionnels de santé ont été largement informés

du changement de formule du Lévothyrox® ainsi que les

associations de patients.

9.

Dans le cadre réglementaire strict qui leur est imposé, les laboratoires pharmaceutiques ne peuvent pas

communiquer directement avec les patients sur un médicament soumis à prescription médicale obligatoire.

Nous avons donc informé largement les professionnels de santé mais aussi les associations de patients en

amont du lancement de la nouvelle formule en coordination avec l’ANSM. Demain, sans modification du cadre

légal et règlementaire, nous serions contraints d’adopter une approche similaire.

La souffrance et le ressenti des patients n’ont pas été pris en

compte.

10.

Nous respectons l’émotion des patients et avons toujours eu à coeur d’être à leur écoute.

Nous disposons depuis de nombreuses années d’un numéro vert d’information médicale à destination des

patients et des professionnels de santé. Ce dispositif nous permet depuis le lancement d’accompagner les

patients, pouvant ressentir des symptômes ou étant seulement inquiets, en répondant à leurs questions et en

les orientant vers leur praticien si besoin. Nous avons soit répondu en direct, soit rappelé tous les patients qui

nous avaient contactés.

De plus, nous avons également confirmé que, à la demande des Autorités de santé, nous assurerions

un approvisionnement de l’ancienne formule dès octobre 2017 puis tout au long de l’année 2018, afin

d’accompagner les patients rapportant des symptômes persistants dans leur phase de transition vers les

traitements thérapeutiques pérennes aujourd’hui disponibles.

// L’origine du changement de formule

La formule du Lévothyrox® a été changée pour préserver votre

part de marché grâce au dépôt d’un nouveau brevet.

7.

Le principe actif du Lévothyrox®, la lévothyroxine sodique, est dans le domaine public depuis de nombreuses

années. Nous avons déposé un brevet sur la nouvelle formule du Lévothyrox® car c’est le seul moyen pour nous

de protéger les résultats de la recherche interne.

Toutefois, ce brevet ne protège que la composition de notre formule et n’empêche en rien les autres laboratoires

de développer une formule conforme aux standards de stabilité définis par l’Agence Nationale de Sécurité du

Médicament et des produits de santé (ANSM). Le brevet déposé concerne une formule spécifique à Merck et ne

vise en aucun cas à préserver une quelconque part de marché.

Nous rappelons qu’il existe aujourd’hui en France cinq traitements thérapeutiques à base de lévothyroxine.

Pour mémoire, Merck dispose toujours d’un brevet sur l’ancienne formule du Lévothyrox® et cela n’a pas

empêché des génériques d’être lancés en 2009. Une spécialité générique de lévothyroxine dénommée Thyrofix

est commercialisée depuis le mois de décembre 2017.

La nouvelle formule du Lévothyrox® coûte plus cher aux

patients que l’ancienne.

8.

Le coût du mannitol est plus élevé que celui du lactose et, pour autant, Merck n’a pas sollicité d’augmentation

de prix auprès des autorités de santé françaises. De plus, nous tenons à rappeler que Merck a investi 32 millions

d’euros pour développer cette nouvelle formule conformément à la demande des Autorités de Santé.

VRAI ? FAUX ? 6

Les visiteurs médicaux de Merck n’ont pas été missionnés sur

l’accompagnement du changement de formule avant la fin

2017.

14.

Les visiteurs médicaux ont présenté le passage à la nouvelle formule du médicament aux endocrinologues et

aux médecins généralistes qu’ils visitent et ont répondu à leurs questions tout au long de l’année 2017.

Ces délégués médicaux ont pu relayer, dès le lancement de la nouvelle formule, les documents à destination

des professionnels de santé informant du changement de formule et suggérant notamment la surveillance de

l’équilibre thérapeutique pour les patients à risque durant la période de transition.

Les modalités d’information accompagnant le

changement de formule

Le changement de formule a été dissimulé, sans

communication en amont.

13.

Plusieurs mois avant l’introduction de la nouvelle formule du Lévothyrox®, Merck s’est rapproché de l’ANSM

pour assurer l’information des acteurs du système de santé sur la modification de formule, conformément au

cadre réglementaire.

Merck a contacté les associations de patients (« Association Française des Malades de la Thyroïde » et « Vivre

Sans Thyroïde ») dès octobre 2016 afin de les informer du changement de formulation et des actions de

communication prévues. L’ANSM a également échangé avec ces associations avant le mois de mars 2017.

Quant aux professionnels de santé, ils ont été informés dès l’automne 2016, avec une intensification des

communications au cours des mois de février et mars 2017 :

// L’écoute et le respect des patients

Le monopole du Lévothyrox® a été organisé par Merck au

détriment des patients.

12.

En 2012, nous étions 3 laboratoires à proposer en France des traitements pour les troubles thyroïdiens lorsque

les autorités de santé nous ont sommés d’améliorer la stabilité de nos spécialités dans un délai de 18 mois.

Merck a décidé de s’y atteler, avec toutes les études nécessaires, pour un coût total de 32 millions d’euros. Les

deux autres acteurs ont, quant à eux, décidé de se retirer du marché.

Cela a conduit de facto Merck à se retrouver en mars 2017, lors du lancement de la nouvelle formule de

Levothyrox, en situation de monopole « subi ».

Au total, plus de 300 000 messages ont été délivrés à l’occasion de plusieurs vagues

de communication, à plus de 100 000 professionnels de santé (médecins généralistes,

endocrinologues, pédiatres, chirurgiens ORL, gynécologues obstétriciens, cardiologues,

gériatres, pharmaciens officinaux et hospitaliers);

L’information été relayée par e-mails, e-mails alertes (= DP alertes), lettres postales, fax ainsi

que par des communications réalisées par Merck.

Le dialogue avec les patients ou les associations de patients

n’a pas été établi.

11.

Nous ne sommes pas autorisés d’un point de vue réglementaire à communiquer directement avec les patients

concernant un médicament soumis à prescription médicale obligatoire.

En revanche, en collaboration avec l’ANSM, nous avons informé les associations de patients (l’Association

Française des Malades de la Thyroïde – AFMT – et Vivre Sans Thyroïde – VST) du changement de formule du

Lévothyrox®, plusieurs mois à l’avance. Ces associations disposaient en outre de toute l’information nécessaire

pour relayer ce changement de formule auprès des patients si elles l’estimaient nécessaire.

VRAI ? FAUX ? 7

5 Extraits de la Lettre aux professionnels de santé en date du 27 février 2017 envoyée par Merck sous l’autorité de l’ANSM

6 cf. Envoyé Spécial diffusé le 5 octobre 2017

7 2017 : http://ansm.sante.fr/content/download/111053/1407189/version/1/file/Rapport-Levothyrox-PV-oct-2017.pdf

2018 : http://ansm.sante.fr/content/download/115249/1458453/version/2/file/Rapport_Levothyrox_CT-30-01-2018.pdf

// Les modalités d’information accompagnant le changement de formule

Les études de bioéquivalence ont montré que 3% à 5% des

patients allaient avoir des effets secondaires.

16.

Tout changement de traitement thyroïdien peut induire un risque de déséquilibre thyroïdien, en particulier pour

les patients à risque dans cette pathologie, et ce indépendamment de la formule utilisée.

Concernant la spécialité Lévothyrox®, l’étude de bioéquivalence a démontré la bioéquivalence de la nouvelle

formule avec l’ancienne sur les paramètres acceptés par l’ANSM. L’objet de cette étude n’était pas d’estimer le

nombre de patients potentiellement à risque lors de la transition de l’une à l’autre.

Par ailleurs, à notre connaissance, il n’existe aucune étude réalisée qui puisse conduire à une telle conclusion.

Vous n’avez pas tiré les enseignements du changement de

formule réussi en Belgique où la mention « nouvelle formule »

apparaissait sur les boites de médicaments.

17.

Comme l’a souligné la Ministre de la Santé6 , la situation de la transition opérée par un autre laboratoire en

Belgique n’est pas comparable. En effet dans le cas de la Belgique, l’étude de bioéquivalence n’avait pas

démontré de bioéquivalence entre l’ancienne et la nouvelle formule, avec un écart de 30 % dans le dosage du

principe actif.

A l’inverse, en France, la bioéquivalence entre l’ancienne et la nouvelle formule du Lévothyrox® a bien été

démontrée.

Les symptômes associés à la nouvelle formule

La nouvelle formule provoque de nouveaux effets indésirables

qui étaient inconnus avec l’ancienne formule.

18.

Les deux rapports de pharmacovigilance rendus publics le 11 octobre 2017 et le 30 janvier 20187 ont souligné

qu’ « aucun effet indésirable d’un type nouveau, qui serait spécifique de la seule nouvelle formule, n’a été

retrouvé ».

Des déséquilibres thyroïdiens liés au changement de formule

pouvaient être anticipés.

15.

Dans notre communication aux professionnels de santé en amont du lancement de la nouvelle formule, nous

avons rappelé que « le Lévothyrox® est un produit à marge thérapeutique étroite » et attiré leur attention sur

«les patients à risque pour qui un suivi spécifique et un contrôle de l’équilibre thérapeutique est recommandé».

Nous avons également alerté les professionnels de santé sur la nécessité de veiller à l’accompagnement des

populations sensibles (notamment les femmes enceintes, enfants, personnes âgées et les patients pour lesquels

l’équilibre thyroïdien avait été particulièrement difficile à atteindre), en conseillant de réaliser « un contrôle

de la TSH entre 6 et 8 semaines après la transition sauf chez les femmes enceintes où un dosage toutes les 4

semaines est recommandé »5.

VRAI ? FAUX ? 8

8 http://ansm.sante.fr/content/download/115249/1458453/version/2/file/Rapport_Levothyrox_CT-30-01-2018.pdf

9 Voir CP : Diversification de l’offre thérapeutique pour les patients atteints de troubles de la thyroïde - Information professionnels de santé

Près d’un million de patients ont ressenti des effets

secondaires avec la nouvelle formule du Lévothyrox® et par

conséquent ont changé de traitement.

20.

L’ANSM et la Direction Générale de la Santé ont indiqué en mars 2018 « qu’environ 500 000 patients se

sont tournés vers des alternatives à la nouvelle formule du Lévothyrox® ». Depuis octobre 2017, plusieurs

traitements alternatifs au Lévothyrox® ont été mis à la disposition des patients, rétablissant une situation de

concurrence analogue à celle qui pré-existait à la demande de resserrement des spécifications adressée par

l’ANSM en 2012.

Par ailleurs, Merck rappelle qu’il n’y a pas de correspondance entre le nombre de patients s’étant tourné vers

des traitements alternatifs et le nombre de ceux ayant rapporté des symptômes. Le chiffre de 1 million qui

a circulé provient de l’interprétation erronée par une association de patients de données publiées sur le site

Ameli.fr.

21. Il y a eu des décès imputables à la nouvelle formule.

Le second rapport de pharmacovigilance publié par les Autorités de santé le 30 janvier 2018 confirme que les

19 cas de décès, qui ont été rapportés et analysés depuis le début de l’enquête, n’ont « pas de lien établi avec

la nouvelle formule de Lévothyrox® ».

// Les symptômes associés à la nouvelle formule

La qualité et la composition de la nouvelle formule

22. La composition de la nouvelle formule est tenue secrète.

La composition de la nouvelle formule fait partie intégrante du dossier d’Autorisation de Mise sur le Marché

(« AMM ») et a été dûment validée par les Autorités de santé. Sa composition a été rendue publique sur le site

de l’ANSM9 et est aujourd’hui consultable par tous.

Comme indiqué sur le site, la substance active de la nouvelle formule est identique à l’ancienne formule. Seuls

les excipients ont été modifiés :

le mannitol remplace le lactose monohydraté,

l’acide citrique anhydre a également été ajouté.

Le nombre de signalements de symptômes est plus élevé avec

la nouvelle formule qu’avec l’ancienne formule.

19.

Le changement de mode de signalements des effets indésirables ainsi que le contexte médiatique rendent le

comparatif peu probant.

En effet, le système de signalement a évolué depuis l’ancienne formule : les patients disposent aujourd’hui de

deux possibilités de déclarer eux-mêmes les effets indésirables dans une base de pharmacovigilance via l’ANSM

ou le site signalement-sante-gouv-fr, là où cette démarche relevait sous l’ancienne formule principalement des

professionnels de santé (l’auto-signalement étant alors plus compliqué).

Conformément aux résultats des rapports de pharmacovigilance, les médecins comme les Autorités de santé

concluent que les symptômes signalés par les patients sont des symptômes de déséquilibre thyroïdien. En ligne

avec celui de 2017, le dernier rapport de pharmacovigilance en date de janvier 2018 indique aussi que ces

symptômes ont pu être amplifiés par la couverture médiatique accordée au Lévothyrox® constatant par ailleurs

« un effet amplificateur du portail de signalement et des réseaux sociaux »8.

VRAI ? FAUX ? 9

10 http://www2.assemblee-nationale.fr/15/commissions-permanentes/commission-des-affaires-sociales/secretariat/a-la-une/mission-

flash-sur-le-levothyrox-communication

11 Tribune du Monde 29 décembre 2017 rédigée par 5 médecins et endocrinologues

12 http://solidarites-sante.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/comite-de-suivi-des-medicaments-a-base-de-levothyroxine

13 http://solidarites-sante.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/comite-de-suivi-des-medicaments-a-base-de-levothyroxine

14 Communiqué de presse de l’ANSM sur les conclusions de l’étude de recherche de BHT publié le 23 février 2018

La nouvelle formule contient de l’acide citrique susceptible de

dégrader la substance active du médicament.

24.

Aux doses utilisées dans la nouvelle formule, l’acide citrique ne dégrade pas la substance active. Au contraire,

aux doses utilisées et combiné avec le mannitol, l’acide citrique permet de garantir une meilleure stabilité de

la nouvelle formule du Lévothyrox® comme décrit dans le dossier d’enregistrement approuvé par les Autorités

de santé.

// La qualité et la composition de la nouvelle formule

La nouvelle formule contient des nanoparticules toxiques pour

l’organisme.

25.

Il n’y a pas de « nanoparticules » ou de TiO2 (Dioxyde de Titane), ni dans l’ancienne, ni dans la nouvelle

formule du Lévothyrox®.

La nouvelle formule du Levothyrox® est défectueuse et

dangereuse car elle contient des métaux lourds.

26.

Comme l’ont confirmé les analyses menées par l’ANSM, il n’y a pas de métaux lourds dangereux pour la santé

dans la nouvelle formule du Lévothyrox.

Il est nécessaire de rappeler que des métaux, à l’état de traces, sont présents dans notre environnement. C’est

pourquoi la présence de métaux à l’état de traces a été identifiée dans l’ensemble des différentes spécialités à

base de lévothyroxine présentes sur le marché français lors de l’analyse réalisée en janvier 201812. Ces traces

n’ont pas d’impact sur la qualité de notre médicament et sur la santé.

C’est en ce sens que l’ANSM et la Direction Générale de la Santé ont rappelé dans un communiqué en date du

2 mai 201813 que : « La présence de traces métalliques dans des produits de santé ne représente pas en soi

un défaut qualité ni un risque pour la santé dans la mesure où les concentrations sont inférieures aux seuils de

sécurité établis par la communauté scientifique au plan international pour les médicaments. »

Le Butylhydroxytoluène (BHT) entre dans la composition

de la nouvelle formule.

27.

Il n’y a pas de BHT dans la nouvelle formule.

L’absence de trace de BHT dans la nouvelle formule a d’ailleurs été confirmée par les analyses de l’ANSM datées

de février 201814.

Si le BHT fait partie du brevet initialement déposé par Merck, c’est uniquement parce que lors du développement

d’une nouvelle spécialité, plusieurs excipients peuvent être envisagés de façon plus large que ceux qui entrent

effectivement dans la composition finale et doivent être mentionnés dans le brevet.

C’est le cas du BHT qui n’a, au final, pas été retenu comme excipient de la nouvelle formule.

Les excipients contenus dans la nouvelle formule sont des

excipients à effet notoire et dangereux.

23.

Les deux excipients (le mannitol et l’acide citrique anhydre) utilisés dans la nouvelle formule en remplacement

du lactose monohydraté sont présents dans des produits de consommation courante. C’est ce qu’a tenu à

rappeler M. Jean-Pierre Door, le rapporteur de la commission d’enquête parlementaire « flash » sur le sujet du

Lévothyrox®10.

Ces excipients sont sans effet notoire lorsqu’ils sont présents à faible dose, comme c’est le cas dans les

comprimés de la nouvelle formule du Lévothyrox®. Le mannitol est utilisé comme excipient dans de nombreux

autres médicaments et comme édulcorant des chewing-gums sans sucre et l’acide citrique est, notamment,

utilisé dans les confitures industrielles.11

VRAI ? FAUX ? 10

La production et la disponibilité du Lévothyrox®

(ancienne et nouvelle formules)

30. Le médicament Lévothyrox® n’est pas produit en Europe.

La spécialité Lévothyrox® de Merck distribuée en France, qu’il s’agisse de l’ancienne ou de la nouvelle formule,

est fabriquée en Allemagne, dans l’usine Merck de Darmstadt, à partir de substance active et d’excipients

d’origine européenne.

31. Une part de la production vient de Chine.

Merck n’a pas de production en Chine pour le Lévothyrox®. Au contraire, 100% du Lévothyrox® vendu en Chine

est produit aujourd’hui en Allemagne.

L’usine Merck, en cours de construction à Nantong, ne fabrique à ce jour ni l’ancienne, ni la nouvelle formule,

et n’a pas vocation à fabriquer pour l’Europe dans le futur.

De plus, Merck n’a pas d’AMM pour la nouvelle formule du Lévothyrox® sur le marché chinois, ce qui signifie

qu’en Chine seule l’ancienne formule est commercialisée et délivrée aux patients.

// La qualité et la composition de la nouvelle formule

15 http://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/medicaments/professionnels-de-sante/medicaments-generiques-a-l-usage-des-professionnels/

article/des-medicaments-efficaces-et-surs

16 https://www.has-sante.fr/portail/jcms/r_1506267/fr/le-service-medical-rendu-smr-et-l-amelioration-du-service-medical-rendu-asmr

Le changement de formule n’apporte aucun bénéfice

additionnel car la Haute Autorité de Santé a émis un avis

« d’absence d’amélioration » sur la nouvelle formule.

29.

Le changement de formule du Lévothyrox® vise à améliorer la stabilité du produit dans le temps, conformément

à la demande de l’ANSM.

La Haute Autorité de Santé (HAS) évalue pour tout médicament le SMR « Service Médical Rendu » et l’ASMR

«l’Amélioration du Service Médical Rendu» par rapport à l’offre thérapeutique existante, ce qu’elle a fait pour

la nouvelle formule, comme elle aurait évalué un nouveau médicament.

La HAS a ainsi évalué le « Service Médical Rendu » (SMR) aux patients par la nouvelle formule du Lévothyrox®

comme « important dans les indications de l’AMM » justifiant son remboursement aux patients.

La HAS a également évalué « l’Amélioration du Service Médical Rendu » (AMSR) pour conclure à une « absence

d’amélioration ». Le niveau d’ASMR confirme, comme attendu et selon les procédures de l’ANSM, qu’il n’y a pas

d’amélioration par rapport à l’offre existante, la nouvelle formule étant bioéquivalente15 à la première.

L’avis complet de la HAS16 est donc que cette nouvelle formule apporte un bénéfice suffisant au patient (cf

réponse N°3), reconnu comme efficace parmi d’autres traitements, conforme aux standards et éligible à une

prise en charge par l’Assurance maladie.

La Dextrothyroxine entre dans la composition de la nouvelle

formule.

28.

La levothyroxine utilisée pour la nouvelle formule est strictement identique à celle utilisée pour l’ancienne

formule, la forme moléculaire de la lévothyroxine est la forme Levogyre.

A la fois l’ancienne et la nouvelle formule présentent de la dextrothyroxine mais uniquement à l’état de traces

sans modi cation du dosage de lévothyroxine, ce qui ne représente pas en soi un défaut de qualité ni un risque

pour la santé.

De nombreuses analyses ont déjà été réalisées par des Autorités compétentes sans identifier la moindre

non-conformité de la nouvelle formule. En effet, la substance active utilisée pour la nouvelle formule du

Lévothyrox® est strictement identique à celle présente dans l’ancienne formule du Lévothyrox®. Nous rappelons

que le procédé de fabrication du Lévothyrox® ancienne comme nouvelle formule ne permet en aucun cas une

transformation de la forme moléculaire de la lévothyroxine (de Levogyre à Dextrogyre).

VRAI ? FAUX ? 11

Il existe des régions en France où les patients n’ont pas accès

à l’Euthyrox®.

33.

Depuis la réintroduction en France de l’ancienne formule (sous le nom d’Euthyrox®), à la demande des Autorités

de santé, nous avons veillé à ce qu’il y ait toujours des boites dans le circuit de distribution pharmaceutique sur

l’ensemble du territoire, soit chez les grossistes, soit chez les pharmaciens.

A la demande de la Ministre de la Santé, nous avons importé l’ancienne formule d’Allemagne en quantité

suffisante par deux vagues (octobre et décembre 2017) puis via un réapprovisionnement régulier prévu sur

l’ensemble de l’année 2018.

Cela a été entériné par les jugements des Tribunaux de Grande Instance de Saint-Gaudens et de Toulouse, ainsi

que les tribunaux administratifs et le Conseil d’Etat, qui ont confirmé que nous avions réimporté suffisamment

de boîtes pour aider les patients qui en avaient besoin, dans leur phase de transition vers les autres traitements

thérapeutiques pérennes aujourd’hui disponibles.

// La production et la disponibilité du Lévothyrox® (ancienne et nouvelle formules)

Les usines de Bourgoin-Jallieu (Patheon) et de Semoy

produisent l’ancienne formule qui aurait pu être distribuée en

France aux patients.

32.

En septembre 2017, lorsque la Ministre de la Santé a demandé de mettre à disposition des patients français

l’ancienne formule sous 15 jours, Merck n’avait plus d’AMM pour l’ancienne formule en France. Nous avons

donc cherché à importer le produit fini correspondant exactement aux critères de l’AMM de l’ancienne formule

commercialisée en France, soit celui fabriqué sur le site de production Merck en Allemagne. Nous avons demandé

une licence d’importation pour mettre à disposition le médicament allemand (Euthyrox®) qui était à la fois

disponible en quantité suffisante et strictement identique à l’ancienne formule du Lévothyrox® commercialisé

en France.

Par ailleurs, nous rappelons que la société Patheon fabrique actuellement pour le marché italien de l’Eutirox®

(avec un « i ») et que cette spécialité n’a, non seulement, jamais eu d’AMM en France mais, au surplus, n’est

pas strictement identique à l’ancienne formule du Lévothyrox® commercialisé en France à la différence de

l’Euthyrox®, importé d’Allemagne.

Concernant l’usine Merck de Semoy, elle ne produit ni l’ancienne, ni la nouvelle formule du Lévothyrox®. Le site

n’est d’ailleurs pas équipé techniquement pour fabriquer cette spécialité.

CONTACT PRESSE

Constance de Quinsonas

Directrice de la communication

+33 (0)4 37 53 20 77

+33 (0)6 40 87 79 54

constance.de-quinsonas@merckgroup.com

Les équipes de Merck restent

disponibles pour répondre à toutes les

questions qui pourraient subsister.


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